Dans le *Tractatus*, Wittgenstein déplace notre regard des choses vers les structures. 1 Le monde est tout ce qui est le cas. Le monde n'est pas un panier d'objets ; il est la totalité des faits (1.1 Le monde est l'ensemble des faits, et non des objets.). Ces faits n'existent pas dans le vide, mais dans un cadre rigide et non accidentel appelé l'espace logique (espace logique).
L'architecture de la possibilité
La logique est la « théorie des formes et de l'inférence ». Elle définit ce qui peut être. 2.012 En logique, rien n'est accidentel. Si un objet existe, il doit avoir la capacité d'être partie d'une situation de fait (2.011). Cette capacité est sa propriété interne. Connaître un objet, c'est connaître toutes les possibilités de son occurrence (2.0123).
- La charpente : Les propositions logiques ne décrivent pas les contenus ; elles présentent la charpente elle-même (6.124). Elles sont des tautologies qui permettent tous les états de fait, mais ne disent rien sur celui qui est réel.
- Certitude a priori :5.133 Toute inférence s'effectue a priori. La logique précède l'expérience ; elle est l'image miroir de la structure du monde.
- Les limites de l'énoncé : Nous ne pouvons pas dire quelle est la logique du monde, car nous y sommes immergés. 4.1212 Ce qui peut être montré ne peut pas être dit.
Imaginez le plateau et les règles comme la logique. Elles définissent les propriétés internes des pièces. Un coup spécifique est un fait. Vous ne pouvez pas avoir une pièce sans le plateau, tout comme 2.0131 L'objet spatial doit se trouver dans un espace infini.